CORRIGÉ : CCIP-2005 ALLEMAND LV1
Version
En quatrième toutes les filles m'appelait Simone parce que j'avais la
même coiffure que Simone Signoret dans le film « Thérèse Raquin ».
J'avais vu le film de trois fois et je l'aurais même regardé
beaucoup plus souvent à cause de la Signoret mais tous les films ne
passaient qu'à trois reprises dans notre ville, ensuite la
programmation changeait. Je me rendis à trois reprises au cinéma
pour voir ce film bien qu'il fût interdit aux moins de 16 ans et que
je dus spécialement emprunter à ma mère, sans qu'elles le sachent,
ses chaussures à talons hauts pour paraître plus âgés et pour qu'on
me laissât entrer. Pourtant ce n'était pas à cause de la seule
coiffure que l'on appelait Simone. Cette coiffure identique ne
faisait que souligner la ressemblance.
Lorsque je vis plus tard « Les sorcières de Salem » dans lequel la
Signoret portée une toute autre coiffure qui ne me plaisait pas et
dont je refusais qu'on me la fît, je fus malgré tout interpellée par
mes amis et mon entourage sur la ressemblance avec l'actrice.
Je crois que le seul dans la classe qui ne savait rien de ma
ressemblance avec la Signoret était Bernhard, parce qu'il n'allait
jamais au cinéma et parce qu'il ne l’avait jamais vue. Sa famille
n'avait pas d'argent pour des billets de cinéma et Bernhard était
précisément celui avec qui je m'étais liée d'amitié.
Peu de temps avant de quitter l'école, il vint dans ma classe. Il
avait redoublé et il était bien plus âgé que nous, puisqu'il venait
de Pologne où il n'avait pas eu d'enseignement ou du moins pas les
enseignement appropriés.
Thème
Endlich ist sie in das Kaffeehaus eingetreten. Mit Paketen in den
Händen. Strahlend, so schön, die Geschmeidigkeit des Körpers einer
Tänzerin.
„Wo warst du denn geblieben? Ich fing nämlich an, mir Sorgen zu
machen…“
„Oh, entschuldige… ich habe ein wenig in den Geschäften getrödelt…
in einer Buchhandlung, ganz in der Nähe…“ Er sah sich an, was sie
eingekauft hatte. Ein Buch über Egon Schiele, ein weiteres über die
Zeichnungen von Dürer, die er in Albertina aufbewahrt wurden.
„Du wirst eine richtige Wienerin, wie ich sehe…“
„Ich versuchs,
ich versuchs… Ich liebe diese Stadt“
„Weil du gerade erst angekommen bist… Weißt du, ich habe Wien
gegenüber viel zwiespältigere Gefühle“
„Wie heißt den übrigens dieses Kaffeehaus?“
„Der Bauernhof? Mein letztes Hauptquartier… Das, in dem ich meine
Zeitung lesen komme, die Freunde des Orchesters treffe… Hier gibt es
auch einen Mittagstisch, das ist praktisch… Weißt du, in Wien hat
jedes Kaffeehaus seinen eigenen Charakter… Man muss zu einem
anderen wechseln können… Das Havelka zum Beispiel hat seit ein paar
Jahren seinen ganzen Charme verloren… Jetzt ist es voll von lauten
Touristen und Studenten… Das Sperl, das ist ein wenig trübselig
geworden… Menschenleer…“
„Ich aber, habe ein ganz tolles Kaffeehaus entdeckt… Ganz alleine…“
„Du,
Barbara? Erzähl…“