Le Capitalisme
Ce qui fait l´originalité du capitalisme.
Sur quoi repose le capitalisme ?
Le capitalisme est une économie
de marché.
Justification du profit dans l´optique
libérale
L´idéologie du
capitalisme.
Du capitalisme concurrentiel au capitalisme
institutionnel.
Conclusion : le capitalisme actuel est
gouverné par des institutions.
Ce qui fait l´originalité du capitalisme.
-
il
s´oppose à l´organisation économique du passé :
il est bien
différent des sociétés agraires qui ne possédaient que des moyens
de production rudimentaires. La famille est l´unité de
production de base. L´entreprise, le marche, le profit n´y
jouaient qu ún rôle subsidiaire. L´autoconsommation, les
sociétés ne produisaient que dans le but de satisfaire directement
leurs besoins, ou indirectement les besoins du producteur.
-
il
s´oppose aux systèmes collectivistes.
Pas de
propriété privée des moyens de production.
L´Etat possède ces moyens de production.
Pas de marché,
le plan
remplace ce marché et fixe les prix.
Production
vise la satisfaction directe des besoins humains.
Ce système
transfère à une autorité des choix économiques qui partout
ailleurs demeure spontané et décentralisé.
-
il a un
mode original de mobilisation des ressources humaines.
Le but de
l´activité n´est pas la satisfaction des besoins mais le gain.
Pour
mercantilistes et classique la recherche du profit individuel
fournit un moteur efficace à l´activité créatrice de richesse.
Défaut de
l´organisation spontané : crise, inégalités, mépris pour les besoins
non solvable.
Correction au
XX siècle interventions multiformes de l´autorité publique.
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Sur quoi repose le capitalisme ?
Une économie
de marché exige la protection d´un ordre juridique d´un Etat.
Jean Marchai :
piliers légaux de l´entreprise.
-
Le droit
de propriété privée des moyens de production :
La propriété
est au point de départ comme capital, au point d´arrivée comme
profit, elle y retourne de nouveau lorsqu´elle est investi. Elle
s´oppose au mode de production féodal : le seigneur possède la terre
comme un sige de position sociale et non comme un moyen de
production. S´oppose aussi au droit de propriété en économie fermé.
-
le droit
des contrats.
Cet attribut
défini la place du marché. Il donne la liberté de vendre
et d´acheter, d´embaucher de licencier, d´investir et de
revendre son capital. Ce droit permet d´appliquer le droit
c´accumulation du capital à l´entreprise.
Le contrat
suppose l´égalité des parties. En réalité au XIXe siècle ceci n´est
pas les cas.
Raison : excès
de main d´œuvre sur le marché du travail. Résultat d´une fatalité
provoqué par l´excès de population dont serai responsable
l´imprévoyance de familles pauvres trop fécondes.
Theorie :
Pour Marchal
L´inégalité
des partie dans le contrat de travail conduit à des « antagonisme de
classe » intrinsèques au système et non fortuits.
-le salarié
est un exécutant, il n´a aucun droit de regard sur la gestion. Son
revenu, un mode de vie, une culture propre en découlent.
-l´employeur
détient le pouvoir, s´approprie le résultat de la production et
revend a son seul profit. Pour lui aussi cette position définit un
niveau de revenu, mode de vie, une culture propre.
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Le capitalisme est une économie de marché.
-
l´entreprise est au cœur du système.
-
seuls les
besoins solvables concernent l´entreprise.
Elle doit
connaître, susciter, exacerber, et satisfaire les besoins pour
vendre sa production. Elle ne s occupe que des besoins solvables.
-
l´entreprise est au centre de toutes les décisions essentielles.
Choisi les
produits futurs à produire, repartit les revenus, assure l´emploi.
-
l´entreprise est le lieu du rapport social fondamental
capitalistes-salariés.
Les relations
qui s´y nouent définissent une structure essentielle de la société.
(Lutte des classes, etc.) Modifiant le travail, la hiérarchie, le
mode de mobilisation.
-
sa forme
la plus élaborée, la société anonyme, symbol9ise le système tout
entier. Capital remplace l´homme.
Schumpeter
base son pessimisme quand au devenir du capitalisme sur cette
dépersonnalisation, elle fait disparaître l´ entrepreneur en tant
que personnalité originale.
Illustration :
la majeure parties des grandes entreprises françaises appartiennent
soit à l´Etat, soit à quelques groupes d´actionnaire, toujours les
memes mais dans des proportions diverses, grandes sociétés, banques,
sociétés d´assurances : Caisse des depots, UAP, GAN, AXA, Crédits
Lyonnais, Société générale, Paribas, Suez. La tendance actuelle est
a agrandir l´entreprise non par croissance interne mais par
croissance externe. OPA
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Le rôle du
marché
L´économie de
marché est la seule qui possède un marché. Dans les sociétés
agraires la production est autoconsommée, dans une économie
planifiée les prix résultent de procédures administratives.
Chacun vend ce
qu´il produit et achète ce qu´il consomme.
Spécialisation
rend l´échange plus avantageux que l´auto-consommation.
C´est le
marché qui fixe les prix non les entreprises.
Millions de
volontés se rencontrent sur le marché et fixent les prix C´est la
main invisible pour Adam Smith, le commissaire-priseur pour les
néo-classiques.
Ces images
conviennent mal car elles suggèrent une direction inconsciente or
c´est un processus de tâtonnement spontané qui amène les prix à un
niveau tel que toutes les quantités offertes soient écoulées et
toutes les quantités demandes soient acquises.
Le marché
indique aux entreprises comment orienter la production.
Les prix est
un indicateur de la tension existant entre l´offre et la demande.
Elevé il signale une pénurie : afflux d´offre.
Dans ce
processus les entreprises cherchent en suivant les signaux du marché
les activités rentables pour leurs investissements.
Le
marché permet l´allocation optimale des ressources.
La flexibilité
des prix permet de réguler les quantités offertes et demandés.
Un excès
d´offre se traduits par une baisse.
Un excès de
demande se traduit par une hausse.
Le mécanisme
fonctionne mal car toutes sortes de résistances apparaissent en cas
de baisse des prix et des salaires (syndicats, entente des
entreprises, intervention de l´Etat). Les
auteurs keynésiens y voient un déséquilibre cumulatif plutôt qu´un
mécanisme rééquilibrant. Selon eux, la baisse du revenu, donc des
débouchés, au lieu de résorber le chômage, elle conduirait à
aggraver en accentuant la surproduction.
Les rendements
croissent à long terme, la concurrence amène les prix au plus bas,
et augmente le niveau de vie.
Le niveau des
profits s´étage donc du minimum permettant la survie du moins
compétitif au maximum qui échoit au plus performant. Mécanisme des
prix échappe sur les bines non reproductibles (objets d´art) dont le
prix est fonction de la rareté et non du coût de production, et les
produits agricoles dont le prix évolue en fonction inverse des
terres disponibles qui ne sont pas reproductibles.
La recherche
du profit provoque l´expansion du système.
Toute
l´activité est impulsé par le but du profit. Comme il y a
concurrence il ne peut être obtenu par une attitude conservatrice,
cela entraîne.
-
l´innovation technique, organisationnelle et commerciale.
-
l´expansion est rendue
obligatoire car chaque débouché profitable attire des nouveaux
concurrents et parvient rapidement a saturation, il faut élargir
l´horizon par la conquête de territoire. Le capitalisme cherche donc
à dominer le monde d´abord par le commerce puis puis par
l´exportation de capitaux.
-
des crises en découlent
aussi. Excès
de capacités provoque la chute des prix, chômage et faillites.
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Les cinq
conditions de concurrence pure et parfaite.
Théorie
néo-classique établit les cinq conditions, dites de Concurrence pure
et parfaite pour que la flexibilité des prix amène les quantités
offertes et demandé au prix d´équilibre.
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Conditions |
Caractéristiques |
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Concurrence pure |
Atomicité |
beaucoup d´offreurs et de demandeurs pour qu´aucun ne puisse
influencer les pris. |
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Homogénéité |
les
produits sont semblables, seul le prix peut les differencier. |
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libre entrée |
il est
possible á tout moment de pernetrer ou de sortir á un cout
minime du marché.pas de frais deja engages ni de
reglementation qui peut decourager qqun. |
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concurrence parfaite |
Transparence |
les
participants sont parfaitement informés des conditions du
marché: prix, qualités de toutes les offres. |
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Mobilité |
Travail et capital peuvent se déplacer d´une activité á une
autre dès que apparait une difference de rentabilité. |
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La théorie est
poussée à son terme par Vilfredo Pareto qui envisage une situation
dite optimum de Pareto dans laquelle toute modification diminuerait
la satisfaction globale car l´un des participants subirait une perte
d´orphélimité (satisfaction d´ordre économique). Une telle
définition suppose un comportement rationnel de tous les agents
économiques, la CPP et un consensus sur la définition parétienne de
l´optimum (pas de remise en cause des inégalités originelles). Une
situation optimale de Pareto pourrait être refuse par une décision
démocratique si l´on considérait que tout en assurant la
satisfaction d´ordre économique elle éloigne du maximum d´utilité.
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Justification du profit dans l´optique libérale
Cinq
raisons
-
il
sanctionne le risque.
-
il est une
prime à la performance.
-
il permet
de vérifier la bonne gestion.
-
il permet
de financer les investissements et donc d´augmenter le
patrimoine productif.
-
une bonne
part est remise à la collectivité par le biais des impôts.
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L´idéologie du capitalisme.
Pour Jean
Marchal capitalisme repose sur un état d´esprits, sur trois piliers.
L´esprit d´acquisition, l´esprit de concurrence, l´esprit de
rationalité.
Acquisition :
l´homme peut et doit viser la richesse, l´accumulation matérielle
n´est pas méprisable. (Mercantilistes, Max Weber, école classique
assoit définitivement la recherche du gin comme but légitime de
l´activité économique).
Rationalité :
l´homme doit maîtriser ses actions elles sont le fruit d´un calcul.
Une telle attitude a deux origines : la science et l´utilitarisme.
Jeremy Benthman (1748-1832). Ceci aboutit a un modèle de l´école
néo-libérale démontrant l´équilibre général comme résultat
mathématique des milliards d´actions individuelles guidées par la
rationalité peine-plaisir, coût-avantage.
Concurrence :
chacun vise son propre intérêt, le heurt des intérêts individuels
donne naissance à l´intérêt collectif, la concurrence pousse au
progrès dont chacun profite à hauteur de son effort et de ses
capacités.
Classiques :
Laisser faire, laisser aller
Mercantilistes :
dirigisme étatique et protectionnisme extérieur.
Pour Smith
l´individualisme méthodologique de Helvétius est le seul garant de
l´harmonie collective.
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Du capitalisme concurrentiel au capitalisme institutionnel.
Capitalisme
concurrentiel du XIX siècle.
Même si
monopole est inhérent au système la concurrence l´emporte au XIX en
France et en Grande Bretagne du d´un foisonnement d´entreprise
artisanales d´ou émergent les premieres implantations industrielles.
Grandes firmes naissent au XIX dans chemin de fer, sidérurgie, mines.
Les USA, l´Allemagne et le Japon connaissent le gigantisme
industriel des le début. Ils ne sont pas passes par la phase
concurrentielle du fait de l´intervention de l´Etat pour susciter
des firmes capables de ´résister à une concurrence extérieur jugées
indésirable. C´est la libre entrée sur le marché qui a permis la
naissance de l´industrie. L´artisanat
n´avait pas besoin d´expansion mais l´industrie qui peut rentrer
facilement sur le marché provoque le progrès technique.
Vive
concurrence sur le marché du travail.
Grâce à la loi
le chapelier la main d´œuvre est atomisé, la confrontation
individuelle employeur ouvrier en dehors de toute protection
collective conduit l´ouvrier à accepter un contrat de travail léonin.
Les taux de profits atteignent des niveaux impensables au 20e
siècles l´accumulation primitive, c´est-à-dire le financement de
l´infrastructure a pu se faire presque exclusivement par
l´autofinancement. Pour André Siegfried liberté douanière doit
s´accompagné de la liberté du contrat de travail.
Retour
Intervention
de l´Etat limitée
Les dépenses
de l´Etat demeurent inférieures a 10% du PNB jusqu´en 1914.
Fonctions traditionnelles représentent 60% du tout. Doctrine du
laisser faire laisser aller devient une doctrine intouchable : c´est
l´Etat gendarme.
Physiocrate
accusent entraves à la circulation du grain.
Ricardo pour
libre echange.
Etat libéral
protége le commerce tout azimuts.
Cependant Etat
participe à l´economie
Grande-Bretagne lois de navigation
Etats libéraux
financent les chemins de fer, soutiennent les groupes impliqués dans
la colonisation.
Montrent une
solidarité sans faille avec les coalition des employeurs contre ceux
des travailleurs.
Entreprise
d´Etat
Protection
sociale en Allemagne
Société
d´économie mixte aux USA
Education
technique, banque, industrie au Japon.
Tendance
lourdes du XIX siècle.
-
Production augmente a un rythme soutenu (2 à 3%) par Angleterre sur
le long terme.
-
Prix baissent sur le long terme, la monnaie reste stable vis-à-vis
de l´or du fait des gains de productivité régulier (2 à 3%9 la
concurrence obligeant à les répercuter sur les prix.
-
Emploi et salaires augmentent sur le long terme.
-
Activité et cyclique : phases de prospérité puis phases de crise.
-
Angleterre domine sur l´industrie et la fiance jusque vers 1850-70.
Nouveaux concurrents comme l´Allemagne, Japon, USA.
-
EU et USA imposent la loi : domination coloniale et division
internationale du travail (produits de bases contre produits finis).
Retour
Transition des
années 1914-1945.
Rupture de la
guerre.
-
Financement de l´économie repose sur la création monétaire et l´Etat
qui contrôle l´émission fiduciaire prend donc les rênes de
l´économie.
-
Dépenses publiques importantes. Effet de cliquet.
-
Imbrication firmes et gouvernement est accru sous le triple effet du
protectionnisme du dirigisme et des commandes publiques
-
Légitimation de l´idée d´une force protection sociale a cause des
graves conséquences sociale de la guerre.
Période est
marque par :
Stagnation et
inflation
Mise en place
d´un monde instable et multipolaire : USA, Allemagne, Japon,
Royaume-Uni, France, URSS.
Existence d´un
contre model au capitalisme fait sortir les gourvernement de
l´attentisme social et économique.
Naissance de
l´Etat-Providence par le rapport Beveridge en 1942 : du travail pour
tous dans une société libre.
Retour
Stade
monopolistique à partir du milieu 20e siècle.
Un marché
dominé par les grandes firmes.
La plupart des
marchés sont organisés entente et oligopoles limites la concurrence
à un stricte minimum.
Vrai
concurrence sur les marches en croissance rapide car élargissement
constant de la demande baisse les prix par les économies d´échelle
de la production de masse des nouveaux produits.
Pourtant un
peu de concurrence demeure
Marchés
internationaux s´ouvrent au pays du Tiers-monde : textile, petit
électronique, petits produits de consommation
Conséquences :
grandes tendances inflationnistes car peut de contraintes de coûts
pour les entreprises qui pratiquent une fuite en avant de la hausse
des prix. Premier choc pétrolier 1974 hausse de 20% du prix moyens
des automobiles qui répond a une baisse de 20% des ventes.
Entreprise brise condition d´homogénéité et créer des sous marches
sur lesquels elles ont le monopole et desserre ainsi la contrainte
concurrentielle.
Institutionnalisation des relations sociales.
Négociations
d´accords collectifs entre les représentants des travailleurs et
ceux des employeurs. Fin de la fiction du libre contrat. Nouveaux
rapports de force favorable aux travailleurs et conseillers
gouvernementaux sont keynésiens. On sait qu íl faut une croissance
parallèle des profits et des salaires et assurer des débouchés à
l´offre dégager par l´investissement.
Régulation
Keynésienne est adoptée.
Garantie de l´emploi, protection sociale et juridique, hausse des
salaires, baisse de la durée du travail, extension des congés payés…perte
flexibilité.
Le nouveau
capitalisme est institutionnalisé.
Inflation est
favorisé : limitant le profit, la pression d´une masse salariale
presque incompressible incite à la hausse des prix.
Intervention
systématique de l´Etat.
Développement
de l´interventionnisme : effet de cliquet, pression des salaries et
de l´opinion, théories du plein emploi.
Trois grandes
fonctions de l´Etat.
-
Production directe des biens et services : éducation, santé, et
autres secteurs clés.
-
Redistributions des revenus : prélèvements obligatoire et
prestations sociales.
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Direction de l´économie assurée par une politique systématique de
réglementation.
Etat prend en
main la politique du crédit.
Gouvernement
est responsable de la conjoncture.
Retour
Conclusion : le capitalisme actuel est gouverné par des
institutions.
Trois grands
groupes d´institutions jouent les premiers rôles : L´Etat, les
syndicats et les grandes firmes il ont une conduite consciente de
l´économie.(ex moratoire de la dette mexicaine en 1982, krach de
Wall Street en 1987)
Cette
régulation explique
-
expansion des années 1945-74
-
soutient constant de la demande et abondance monétaire.
-
Caractère amorti de la crise des années 1970 récession pas
dépression.
Cette époque
est originale.
-
expansion inflationniste fiancé par le crédit.
-
Internationalisation plus poussée que jamais
-
Direction par l´Etat qui a une politique keynésienne
-
Hégémonie Américaine
-
Domination de l´occident sur le Tiers monde.
Impérialisme
stade suprême du capitalisme. Puissances se partagent les
territoires les firmes les marches.
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