Politiques industrielles mené en France depuis la crise des années 1970
(1974-1983)
Deux logiques : La politiques des créneaux, la politique de filière.
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Créneaux |
Filière |
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Période |
1974-81 |
1981-83 |
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Président 1er Ministre |
Valérie Giscard d’Estaing Chirac jusqu’en 1976, Barre jusqu’en 1981 |
François Mitterrand Pierre Mauroy |
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Contexte |
Crise Internationalisation de l’économie Emergence des NPI=contrainte ext. forte dans les secteurs traditionnels de l’industrie française (Textile, chantiers navals, sidérurgie, mines, métallurgie…). |
Chômage important imputé à la politique des créneaux mené précédemment (perte importante d’emplois dans les secteurs traditionnels gourment en main d'œuvre). |
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Philosophie |
Libérale : Adaptation de l’appareil productif aux contraintes de l’économie mondiale en développant des activités de pointes et en convertissant les activités en déclin (soutien est coûteux mieux vaut aider les secteurs en devenir). |
Reconvertir le marché intérieur en passant par une politique de filière (maîtriser une production de l’amont à l’aval, c´est-à-dire maîtriser tous les stades de productions de la R&D au produit fini. Faire appel le moins possible à l’extérieur. |
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But |
S’adapter à la demande mondiale et à la contrainte extérieure, accepter la concurrence y compris entre les firmes nationales. |
Faire reculer la contrainte extérieure en recherchant des cohérence internes : minimiser la concurrence entre les firmes nationales et développer leurs complémentarité. |
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Logique |
L’emploi est fonction de la croissance. La croissance est fonction de l’exportation. L’exportation dépend du bon positionnement des entreprises sur les créneaux porteurs (électronucléaire, télécommunications, aérospatial, agroalimentaire, armement). |
La logique de la planification et de la nationalisation. Vu au dessus. |
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Intervention de l’Etat. |
L’Etat est uniquement un complément aux mécanismes marché. L’initiative appartient aux entreprises qui vont faire le choix de la spécialisation en fonction de la rentabilité. |
Nationalisation : Fer de lance de l’industrialisa- tion française. Forte intervention de l’Etat qui est le maître d’œuvre de la réorganisation (aides aux industries gourmandes en main d'œuvre). L’Etat va jouer au mécanicien avec le entreprises Françaises via la nationalisation. |
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Moyens |
Politique des grands contrats (vendre de temps en temps quelque chose qui coûte cher : TGV, Centrale nucléaire…). Problème : Difficulté d’équilibrer la balance des paiements. De plus les entreprises vont se concentrer pour devenir compétitive au niveau mondial= chômage. |
Etat pousse les entreprises à se spécialiser dans des produits précis et à se répartir le marché. Pour cela il procède à la nationalisation : rachète tour à tour des entreprises privées pour pouvoir décider de leur production. Ainsi l’Etat pourra organiser les entreprises comme il veut. Problème : Nationalisation pousse les actions vers le haut. Les marchés spéculant sur de futur achat d’entreprises par l’Etat.= Entreprise chère |
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Bilan |
- Au début la concurrence entre entreprises nationales fait disparaître les entreprises non rentables. Ceci provoque la disparition de pan entier de l’industrie française=chômage. - Plus la France exportait plus elle était d’obliger d’importé d’avantage générant le maintient d’un déficit commercial important. |
Contrainte extérieure aura été trop forte. Les entreprises auront été incapables de répondre à la demande. Causes : 1. Les entreprises n’avaient pas de marge dans leurs capacités de production. 2. Le capital était vieilli, obsolète. La politique des filières a coûté très cher à la France. A partir de 1983 interviendra donc le virage de la rigueur. Accordant plus d’autonomie aux entreprises. |